Lorsque je croise un autre cycliste sur une route de campagne, j’aime le saluer. Un simple mouvement de la main ou des doigts, ou encore un signe de tête suffit.
Pour moi, ce petit geste représente quelque chose de simple : la camaraderie, le plaisir de partager une même passion et celui de se retrouver, le temps de quelques secondes, entre cyclistes.
Ce n’est évidemment pas une obligation et je ne m’attends pas à ce que chaque cycliste me salue en retour. Il y a des moments où la priorité doit être ailleurs : une descente, une chaussée en mauvais état, une circulation importante ou simplement un effort physique qui demande toute notre concentration.
Comment je salue
Personnellement, lorsque les conditions le permettent, je garde mes deux mains sur le guidon et je lève simplement trois ou quatre doigts de la main gauche. C’est mon petit salut de cycliste. 🙂
Parfois, je fais plutôt un signe de tête, notamment lorsque je préfère garder mes mains bien en place sur le guidon.
Je trouve justement que le salut n’a pas besoin d’être compliqué. Il peut être aussi simple qu’un léger mouvement de la main ou de la tête.

La sécurité avant le salut
Pour moi, c’est la règle numéro un : le salut ne doit jamais compromettre la sécurité.
Je ne salue pas lorsque je descends rapidement, lorsque j’aborde un virage qui demande toute mon attention ou lorsque la chaussée est difficile. Dans ces situations, mes deux mains restent sur le guidon et je me concentre sur la route.
Même chose lorsque je fournis un effort important dans une montée. Si je suis concentrée sur ma respiration et que je donne tout ce que j’ai, ce n’est pas le moment! 😄
Et si un cycliste ne me salue pas? Aucun problème. Il peut très bien ne pas m’avoir vue, être concentré sur son effort ou simplement ne pas avoir cette habitude.
Et en ville?
Je trouve que c’est différent en milieu urbain. Avec la circulation, les intersections, les piétons, les autres cyclistes et toutes les distractions qui nous entourent, la sécurité et l’attention doivent passer avant le salut.
Sur une route tranquille de campagne, le contexte est différent et ce petit geste prend davantage son sens.
Peu importe le vélo que vous chevauchez
J’ai remarqué que certains cyclistes ont tendance à saluer davantage ceux qui roulent sur le même type de vélo qu’eux.
Personnellement, je ne fais pas cette distinction.
Que je croise un vélo de route, de montagne, de gravelle ou un vélo électrique, un salut me fera toujours plaisir!
Pour moi, ce qui compte, ce n’est pas le type de vélo, mais simplement le plaisir de partager la route avec quelqu’un qui aime rouler à deux roues. Un vélo reste un vélo, et chacun a sa façon de pratiquer sa passion.
Alors, même si vous ne roulez pas sur le même type de monture que moi, cela ne m’empêchera certainement pas de vous saluer. Au contraire! 😊
Et même les motocyclistes s’en mêlent! 😉
Il m’arrive aussi, sur les petites routes de campagne et les rangs tranquilles, de me faire saluer par des motocyclistes que je croise. Et ça me fait toujours sourire.
Après tout, nous avons peut-être plus en commun qu’on pourrait le penser : le goût des véhicules à deux roues, des belles routes tranquilles et le plaisir de prendre la route, de savourer les paysages et le moment présent. 😉
Alors, même si nous ne roulons pas à la même vitesse et que nos montures sont bien différentes, je trouve ce petit salut bien sympathique!
Pour moi, c’est ça, l’esprit cycliste
Au fond, saluer ou ne pas saluer reste un choix personnel. Il n’y a pas de règle qui oblige les cyclistes à se faire un signe lorsqu’ils se croisent.
Mais personnellement, j’aime saluer. Il me fait toujours plaisir de voir quelqu’un qui partage la même passion que moi pour le vélo.
Un petit geste qui ne coûte rien, qui peut faire sourire et qui contribue, à sa façon, à cette belle camaraderie entre cyclistes.
Alors, la prochaine fois que vous croiserez un autre cycliste, peut-être aurez-vous envie de lui faire un petit signe. 😉


One response
Quelle bonne idée ! On se salue comme si on provenait tous du m^me petit village, celui des passionnés du vélo !